Année2013 > 2020 ClientCOFFIM MissionMission complète Budget11,7 M€ SiteBagnolet Superficie7012 m2 StatutEn chantier
Usines Belin — Transformation en 99 logements et activités

Organisé autour d’un jardin central, le projet est pensé comme un quartier, dans la continuité du tissu urbain hétéroclite de Bagnolet, avec une diversité de volumes, toitures, typologies, teintes, matières et époques.

Concevoir une opération mixte dans le centre-ville de Bagnolet, c’est avant tout prendre conscience du contexte historique industriel local, et des dynamiques de transformation urbaine engagées par la municipalité. Inscrire le projet ici dans ces problématiques nécessite de travailler à plusieurs échelles :

Celle de la ville, en articulant le projet autour d’un jardin public central accessible par deux rues piétonnes traversant le cœur d’ilot, en proposant une typologie variée d’habitat (maisons individuelles et immeubles collectifs) afin de s’intégrer dans le bâti du quartier.

Celle du bâtiment, en tirant le meilleur parti de la réhabilitation des anciennes usines Belin, inscrites au patrimoine industriel remarquable de la ville de Bagnolet.

Conception en collaboration avec ACoupel Architecture.

Année2012 ClientAcadémie d'Architecture MissionAppel à projets SiteBerlin & Monde
L’étoffe des villes — Un habitat transitoire générateur d'urbanité

Présenté lors d’un concours de l’Institut de France intitulé « un modèle d’habitat transitoire pour réfugiés », l’étoffe des villes est une réflexion sur la préservation des particularismes du tissu social et de leur réintégration dans la ville au travers d’une greffe urbaine.

Bien plus qu’un abri standardisé, il s’agit d’un système d’éléments architecturaux simples, efficients et low-tech, capable de composer une multitude d’espaces et de programmes que les réfugiés peuvent s’approprier pour construire eux-mêmes, sous le contrôle d’architectes présents sur place.

Ce dispositif d’habitat transitoire peut être employé pour tester un quartier de ville, afin d’expérimenter plusieurs organisations urbaines qui préfigureront d’une future implantation pérenne, intégrant le tissu social élaboré pendant le processus. Ce processus basé, non sur une planification théorique, mais par couches successives et sédimentation mémorielle  permet d’obtenir une qualité de ville palimpseste de manière extrêmement rapide.

Prix d’encouragement aux jeunes architectes – Académie d’Architecture – 2012

Année2014 ClientCOGEDIM / COFFIM / FRG
 MissionÉtude urbaine
 SiteAsnières Superficie45000 m2
ZAC Asnières — Parc des Affaires

Un quartier de logements connecté à la Seine. Une promenade urbaine verte où les chemins et la nature se confondent. Une diversité dans les formes architecturales à l’échelle de la ville.

Ce projet d’urbanisme vise à transformer un espace initialement prévu en bureaux en quartier résidentiel articulé autour d’un parc central orienté vers la Seine.

Afin de créer un quartier convivial et familial, les circulations ont été pensées douces et fluides et le bâti perméable. Une large voie piétonne, promenade urbaine et paysagère au cœur du projet, dessert les logements, et s’achève sur les quais de Seine.

La typologie proposée pour les constructions à venir est celle de la diversité architecturale : hauteurs et rythmes des façades variables dans le respect de l’échelle de la ville, des relations visuelles et des percées vers le parc. Mais aussi diversité des matériaux, des traitements des soubassements et attiques afin de créer une variété dans le paysage urbain. En front de Seine, le bâtiment est pensé comme un signal d’entrée de ville.