Année2013 > 2020 ClientCOFFIM MissionMission complète Budget11,7 M€ SiteBagnolet Superficie7012 m2 StatutEn chantier
Usines Belin — Transformation en 99 logements et activités

Organisé autour d’un jardin central, le projet est pensé comme un quartier, dans la continuité du tissu urbain hétéroclite de Bagnolet, avec une diversité de volumes, toitures, typologies, teintes, matières et époques.

Concevoir une opération mixte dans le centre-ville de Bagnolet, c’est avant tout prendre conscience du contexte historique industriel local, et des dynamiques de transformation urbaine engagées par la municipalité. Inscrire le projet ici dans ces problématiques nécessite de travailler à plusieurs échelles :

Celle de la ville, en articulant le projet autour d’un jardin public central accessible par deux rues piétonnes traversant le cœur d’ilot, en proposant une typologie variée d’habitat (maisons individuelles et immeubles collectifs) afin de s’intégrer dans le bâti du quartier.

Celle du bâtiment, en tirant le meilleur parti de la réhabilitation des anciennes usines Belin, inscrites au patrimoine industriel remarquable de la ville de Bagnolet.

Conception en collaboration avec ACoupel Architecture.

Année2013 ClientCOFFIM MissionConcours Budget7 M€ SiteParis XX Superficie4000 m2
Faubourg du Temple — Construction de 60 logements

En cœur d’îlot, un ensemble de 60 logements. Une forme fondamentale, essentielle, symbolique. Un socle lié à la cour, un faite qui parle au ciel et un trait en jardin d’hiver qui unit le haut et le bas.

Sur un terrain accessible à travers le porche d’un immeuble existant de la rue du Faubourg du Temple, ce projet de 60 logements collectifs en cœur d’îlot compose avec toutes les contraintes liées à son environnement dense.

Entre la conservation de la structure existante des cinq niveaux de parking en sous-sol sur laquelle le projet vient se poser, les héberges des avoisinants, la morphologie des existants
et la forte identité du quartier du Faubourg du Temple, l’enjeu est d’imaginer un projet spécifique et adapté à son contexte. Afin d’éviter une construction massive verticale à R+8 l’idée est de fragmenter le bâtiment en strates horizontales : un soubassement en briques à l’échelle de la cour, R+2, s’insère dans la typologie des petits ateliers avoisinants. Un étage vitré sépare le soubassement du corps du bâtiment en béton poli blanc qui se confond avec le ciel.

La forme de la toiture, délimitée par les prospects, est la forme la plus élémentaire et représentative de la fonction d’un habitat primaire. Au final, un socle lié à la cour, un faite qui parle au ciel et à l’essence de sa fonction. Enfin une mise à distance centrale.

Année2013 > 2019 ClientCOFFIM MissionMission complète Budget3,4 M€ SiteBoulogne-Billancourt Superficie1575 m2
Boulogne — Construction de 23 logements et d'un commerce

Sur une parcelle traversante, cette opération connecte deux rues, deux hauteurs d’alignements, deux architectures. Par un travail de proportions, d’échelles et de teintes, il tend à s’insérer en douceur dans cet îlot dense.

Dans un contexte de densification de la ville, le 122 rue de Paris prend le rôle de trait d’union entre ses deux voisins, tout en développement une identité propre. Son implantation dans les limites des héberges des immeubles voisins sur ses limites séparatives et son traitement colorimétrique l’inscrit en continuité du tissu existant en évitant des ruptures brusques dans les volumétries.

À l’intérieur de la parcelle, le 122 rue de Paris se développe en U autour d’un patio planté, au dessus d’un commerce et de deux niveaux de sous-sol. Un système de boite à ressort à été déployé à sa base pour limiter les vibrations dues au passage du métro situé à deux mètres de ses fondations.

L’aménagement des parties communes a été pensé avec soin: les moquettes, la signalétique, les gardes corps ont été dessinés sur mesure pour offrir un univers unique à ses futurs habitants.

Année2018 ClientImmobilière 3F
 MissionConcours Budget3,38 M€ SiteBondy Superficie2252 m2
Bondy — Construction de 35 logements en accession sociale

À rebours des grands ensembles présents sur le site, cette architecture de prismes présente une échelle d’habitats proche du petit immeuble de centre ville adaptée au programme de renouvellement urbain du quartier.

Inscrit dans le cadre du renouvellement urbain du quartier de la Noue-Caillet, ce projet pensé dans la continuité du tissu de la ville de Bondy, redonnera à terme une véritable qualité d’espaces lisibles.

L’enjeu du projet, dans son parti architectural sera de s’insérer dans ce principe urbain, en redessinant les limites d’un nouvel îlot destiné principalement à l’habitation.

Le cœur d’îlot, laissé libre, sera occupé par un parc de stationnement en plein air, disposé dans une enclave à un mètre au-dessous du niveau général de l’îlot. Cette enclave plantée d’arbres en pleine terre, permettra de contenir l’espace du parking, d’en diminuer l’impact visuel par les voitures stationnées en contrebas, et de créer une poche de verdure au sein d’un espace minéral. Ce cœur d’îlot planté participe ainsi au continuum de ceux en vis-à-vis, rue Suzanne Blin et rue Suzanne Buisson.

En collaboration avec Criterium Architecture.

Année2018 > 2020 ClientB&C France MissionMission enveloppe Budget6,4 
M€ SiteSaint-Denis Superficie4900 m2
Station 84 — Réhabilitation de bureaux

Bâtiment iconique, hybride, cadre de vie au coeur de la transformation des modes de travail, lieu attractif pour les entreprises et leurs équipes, la « station 84 » apporte une visibilité diurne et nocturne aux portes de paris.

Le tertiaire fait face à la révolution des modes de travail. Les entreprises souhaitent attirer les meilleurs talents pour se développer. Les millénials et les générations suivantes, accordent une grande importance à la qualité de vie au travail, qui doit être autant un lieu d’épanouissement personnel et social qu’un emploi.

L’espace de travail participe à modeler la culture de l’entreprise. La réhabilitation doit être en phase avec un lieu dédié à la productivité, à l’innovation et aux rencontres. Finalement, un lieu hybride dédié à une communauté, au travail et à l’avenir. C’est dans cette optique qu’est proposée la Station 84.

Visible depuis l’entrée de Paris, la Station 84 présente une identité visible et forte, teintée de mystère de jour comme de nuit. La façade Wilson, de verre et de métal, légèrement réfléchissante, n’offre pas une totale transparence vers l’intérieur. Au niveau du RDC, la façade Wilson est pensée comme un écrin chic, lumineux, et bien adapté à l’accueil des piétons. De l’extérieur, on ne devine que la lumière qui émane de l’intérieur, par ses parois finement perforées.

Sur la rue Proudhon, il est fait appel à la mémoire du lieu, en restaurant la façade en briques du bâtiment existant tout en lui donnant un aspect résolument contemporain et en phase avec ses voisins. Les ouvertures sont repensées dans une meilleure harmonie. L’alignement haut est simplifié pour protéger la terrasse, du Nord, du bruit et du vis-à-vis pour devenir un solarium tourné vers le cœur d’îlot.

En cœur d’îlot, les façades sont restaurées sobrement dans un esprit qui pourrait s’apparenter à l’architecture de Robert Mallet Stevens. Les espaces extérieurs sont totalement repensés pour être le poumon de la future communauté : multiplicité des terrasses, percées visuelles, soubassements reprenant les codes du bâtiment Wilson. Transformation de l’escalier. Sensibilité écologique. Tout converge pour donner une cohérence d’identité hissée sur les épaules du passé et tournée vers l’avenir.

Année2016 > 2018 ClientPrivé MissionMission complète SiteParis XVI Superficie300 m2
Villa Chaillot — Restructuration d'un hôtel particulier

Cette restructuration s’inspire d’un imaginaire audacieux et lointain, afin de donner aux façades un aspect contemporain, et aux intérieurs, un univers contrasté et puissamment décoré.

Premier bâtiment édifié de cette voie privée du XVIe arrondissement de Paris, cet hôtel particulier présentait à l’origine quelques caractères anglo-saxons, avec une cour anglaise, un rez-de-chaussée surélevé et un appareillage complexe de briques. Le bâtiment comportait de nombreuses modifications peu heureuses, couverture de la cour anglaise, enduit sur les façades brique, balcons en béton, cour intérieure inexploitable, circulations verticales complexes.

L’objectif a été de pousser l’identité du lieu au delà de son origine par une conjonction entre restauration lourde et ajouts contemporains. C’est un bâtiment pensé tout en contraste. Il a fallu déposer l’enduit qui couvrait les briques en façade, rénover l’appareillage – transformant quatre fenêtres en une baie vitrée double hauteur, remplacer les balcons aux lourds nez de dalle béton par des balcons en serrurerie noire fine, remplacer la toiture en pente par une toiture terrasse accessible, déplacer l’escalier extérieur et la porte d’entrée (initialement centrale) sur le côté afin de créer une véritable entrée et de positionner la cuisine en façade et agrandir le patio par la suppression d’extensions inesthétiques.

L’organisation intérieure a été totalement repensée dans un souci de fluidité des espaces et d’apport de lumière naturelle. La séquence d’entrée et l’accès à la cour ont été totalement revus avec une intervention artistique. Tout l’intérieur a été fait entièrement sur-mesure, faisant appel au savoir-faire de nombreux artisans.

Année2019 ClientCOFFIM MissionConcours en cours SiteRueil-Malmaison Superficie2200 m2
Rueil-Malmaison — Construction de 30 logements

Un projet à la frontière entre ville et campagne. Un esprit maisons individuelles. Une capacité bénéfique aux économies d’énergies. La préservation d’une emprise végétale continue favorable à la biodiversité.

Ce lieu est sur une frontière. D’un côté la ville, l’urbain. De l’autre côté, la forêt, le golf, le centre équestre. À quelques encablures, le Paris Country Club, l’hippodrome de Saint Cloud. Exceptionnel de part sa localisation, il est de plus sur une hauteur qui permet de contempler l’ensemble de la ville de Rueil-Malmaison et au-delà. Ce lieu frontière, confronte donc deux aspirations contraires : la ville et le besoin d’être ensemble et les espaces naturels, presque champêtre, avec le besoin de se ressourcer.

Le projet tire son essence de ces aspirations contextuelles paradoxales, ville et champs et la décline dans sa volumétrie, dans ses matériaux, de la plus grande échelle aux plus petits détails.

On y retrouve l’esprit des maisons individuelles, qui, ayant intégré les nécessités du développement durable, se regroupent, s’accolent en deux groupes, permettent une compacité bénéfique aux économies d’énergie et une préservation d’une emprise végétale continue, favorable à la biodiversité.

Chaque habitation parle de l’urbain et du champêtre, par la juxtaposition de ses ensembles constructifs minéral ou à ossature bois. L’assemblage du bois clair et de l’enduit blanc ou gris met en valeur cette discontinuité pour une lecture claire d’une succession de maisons. De légères inflexions sont mises en valeur par la verticalité du bardage bois.

En minimisant la profondeur des bâtis, la majorité des habitats bénéficie d’une double voire d’une triple orientation. Certains sont directement accessibles depuis l’extérieur, depuis les jardins privés ou en empruntant des escaliers extérieurs.

La totalité des habitats bénéficient de larges baies vitrées permettant au soleil d’inonder les intérieurs. Chacun possède un espace extérieur : jardins, terrasses, et la végétation, omniprésente et continue, ceint les immeubles jusqu’aux limites parcellaires.

Année2018 ClientDemathieu & Bard Immobilier MissionConcours Budget5 M€ SiteMontreuil Superficie3000 m2
Montreuil — Construction de 37 logements et activités

Imaginé comme un ensemble de petits collectifs variés, adossés les uns contre les autres et entourés par un espace généreusement végétalisé, le projet s’inscrit en cohérence dans le tissu urbain, dans la continuité de la trame existante.

Le projet intègre avec soin deux contextes différents, celui du cœur d’ilot et celui de la rue. Le projet respecte les futurs voisins, par l’ensoleillement, la limitation des murs pignons, et la conservation des arbres existants. La totalité des appartements bénéficie d’une double orientation. La végétation, omniprésente et continue, ceint les immeubles jusqu’aux limites parcellaires. L’esprit de rue type villa règne. Le projet puise dans les références historiques du site et du quartier. En empruntant au vocabulaire industriel des éléments tels que la brique de terre cuite, le métal et, les lignes sobres et épurées, le projet exprime une certaine pérennité constructive et manifeste son engagement environnemental.

L’immeuble sur rue propose un dégradé de teintes dans son revêtement et un traitement en courbes de ses angles, afin de s’intégrer en douceur dans un contexte voué à se densifier.

Année2017 ClientBILTOKI, Open Your MissionConcours Réinventer la Seine Budget3 M€ SiteParis XX Superficie1250 m2
Food Court — Transformation d'une friche

Transformation d’une friche industrielle des canaux de paris en food-court. Utilisation des transports fluviaux, création d’un endroit de convivialité et expérimentation de différentes facettes du mieux- vivre. Un message environnemental simple véhiculé par un bardage en épaves de navires recyclées.

La Halle de Rouvray, aujourd’hui délaissée, est un élément fort de la mémoire du quartier. Il nous paraît essentiel de permettre aux habitants de s’approprier ce lieu, de s’y sentir libre, d’y déambuler et d’y expérimenter différentes formes de vivre ensemble.

L’implantation du food-court prend la forme d’une seule et même entité à R+1 qui se déploie sur le site dans les volumes existants et s’enroule pour créer une place publique. La vocation environnementale et pédagogique du bâtiment est matérialisée par son bardage constitué d’éléments issus de la dépollution des canaux tels que le bois des épaves de bateaux de plaisance recyclés, ou de matériaux de réemploi de chantiers de la vallée de la Seine acheminés par barges. L’utilité d’un food-court, en plus de la mutualisation des espaces, c’est générer une coéducation des savoirs faire, et se réapproprier des espaces assez facilement d’un point de vue social dans une réalité économique.

Année2013 > 2017 ClientPrivé MissionMissions complètes SiteFrance et Italie
Maisons privées

La conception de chaque maison prend comme origine l’identité du commanditaire, la potentialité poétique du lieu, une rigueur environnementale, une fluidité des espaces et une cohérence des matériaux employés.

Chaque maison que l’on conçoit est la résultante de conditions contextuelles et par conséquence uniques. La maison est un des derniers types d’architectures libres de la plupart des normes. C’est notre responsabilité morale d’en faire bénéficier nos clients.

La conception d’une maison est le résultat d’un mélange précis. Il faut percevoir le génie d’un lieu, c’est à dire sa vibration, ses qualités spécifiques et ses potentialités uniques, plonger dans l’univers intime du futur propriétaire, et d’être à l’écoute des aspirations du monde. L’inspiration créatrice vient des relations que l’on peut tisser entre ces éléments, surtout qu’un projet de maison ne s’arrête pas aux murs de son enveloppe, mais englobe également ses espaces extérieurs.